Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

PrÉSentation

  • : Syndicat SUD Autoroutes
  • : Actualités, syndicalisme, au détour des Autoroutes Paris Rhin Rhône... Ce blog est en constante évolution : nombreuses mises à jour quotidiennes.
  • Contact

P M V

 


   
Délégué Syndical Central
 Pascal GRAPPIN
36, rue du Docteur Schmitt 
21850 Saint-Apollinaire
 
 


    (Cliquez sur l'image 
      pour agrandir)
.

Tél. 06 46 09 47 19

       03 80 77 67 18
Fax.03 80 66 66 70 
         
Qui sommes nous ?  
 
                                             

 CE 

CHSCT 

   DP Paris    

   DP Rhin    

   DP Rhône    

Présentation 

 solidaires

Réseau SUD

 
Subir, n'est pas une fatalité.
Si vous souhaitez obtenir des
solutions concrètes à vos problèmes,
comme par exemple :
- emploi,
- salaires,
- conditions de travail,
- protection sociale,
- égalité professionnelle,
- respect de la dignité de chacun.
SUD peut faire bouger les choses,
pour faire aboutir vos revendications
et vos attentes.
REJOIGNEZ-NOUS. ENSEMBLE
NOUS SERONS PLUS FORTS ET
PLUS EFFICACES.
Fabienne+SloganFdTransparent +ilsSontVos... 
 

Aire &Quot;D'Archives&Quot;

 
 Aprr72ppp

SUD signataire de la dernière négociation NAO

DerniÈRes Infos

13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 11:21

Suite aux propos tenus dans la presse par François Rebsamen à l'encontre des camarades, notamment de Solidaires, qui ont un peu chahuté la visite présidentielle du Président de la République lundi dernier, Solidaires 21 vient d'envoyer 1 communiqué  à titre de droit de réponse. :

Union syndicale Solidaires de Cote d'Or
37, rue des grands champs
21000 DIJON

Tel : 03 80 38 17 33
mel : solidaires21@laposte.net

Communiqué / Droit de réponse à l'article de Libération du 12 mars 2013 (1)

Mr Rebsamen, les olibrius* vous saluent bien !


François Rebsamen, maire de Dijon, a donc considéré dans un article de Libération du 12 mars (1)
que rien ou presque n'est venu troubler le « moment de bonheur » qu'aurait suscité la visite du
Président de la République à Dijon les 11 et 12 mars. Libre à lui de le considérer, pour autant dans
ce monde d'images circulant librement, les millions de citoyens de notre pays ont eu l'occasion de le
vérifier par eux mêmes. Et il n'est pas sur qu'ils soient tous du même avis. Tout juste, concède
d'ailleurs le maire de Dijon, faut-il déplorer que « quelques olibrius » aient pu troubler la quiétude
présidentielle.

On ne peut qu'être surpris d'une telle méconnaissance des réalités. Du bain de foule tout d'abord ou
mis à part quelques (nombreux) journalistes, militants socialistes, policiers et quelques passants...
on ne peut pas dire que le peuple ait répondu massivement présent. Au contraire, à quelques rues de
là, celui-ci s'est déclaré ulcéré par le déploiement médiatique et de forces de l'ordre, ne pas avoir
souhaité la présence présidentielle, tout cela pour faire croire à un véritable village Potemkine de
l'action municipale. Car les réalités sociales du quartier où le tiers des habitants est au chômage ont
beau être dissimulées derrière de beaux murs repeints, elles n'en restent pas moins toujours aussi
terribles et intolérables.

Ensuite, quand le peuple vient sereinement rappeler au candidat Hollande d'il y a dix mois à peine,
ses engagements, tous ou presque oubliés aujourd'hui, il obtient pour toute réponse la brutalité
policière. Celle-ci était certainement nécessaire vu la virulence du coup porté, à savoir ce « Mr
Hollande, elles sont où vos promesses ? » dont la violence ne fait de mystère à personne et qui
nécessitait sans doute d'être réprimé sur le champ. Ce n'était d'ailleurs pas une première : quelques
minutes auparavant en effet deux pancartes humoristiques avaient été déployées (sans doute
moralement violentes puisque faisant appel à la figure de Jaurès) par des militants, l'ensemble ayant
été écarté sans ménagement à plus de 200 mètres du cortège présidentiel.

Ne serait ce pas plutôt cette violence policière, Mr Rebsamen, qui soit foncièrement intolérable ?
C'est en tout cas celle qui a choqué le peuple présent, d'autant plus de la part d'un président qui se
prétend l'un des leurs. C'est elle qui a suscité l'émotion médiatique, tant nombre de journalistes ont
été scandalisés par la réalité d'un pouvoir qui voudrait faire croire à ses intentions sociales. La
réalité que vous ignorez, c'est que c'est le peuple qui a élu Mr Hollande qui a droit à la matraque et
c'est le patronat qui, lui, jubile à ses mesures.

Vous êtes à ce point peu fiers de cette répression que vous avez cherché à en imputer la
responsabilité à un zèle policier trop appuyé et à des services dont vous n'avez pas la responsabilité.
Étonnant sans doute que ceux-ci nous déclarent ensuite avoir suivi à la lettre les consignes du
service d'ordre présidentiel et n'apprécient guère de devoir ainsi porter le chapeau : un mensonge de
plus sans doute, après celui comme quoi vous indiquez « bien connaître » l'auteur des propos
terribles précités. Alors certes il y a bien une différence entre MM. Sarkozy et Hollande : elle tient
en fait à la distance d'approche, quelques kilomètres pour le premier, quelques centaines de mètres
pour le second. C'est sans doute là le seul changement constaté lundi.

Reste surtout à savoir si cette démocratie a plus à voir avec Olibrius qu'avec Potemkine. En tout cas
ni l'une ni l'autre ne rime avec peuple ni avec social.

Dijon, le 13 mars 2013

* peuple en langage socialiste

Par ailleurs Fabien participera au Grand journal ce soir sur Canal + sur ce sujet qui a fait largement le buzz. Vous pourrez jeter un oeil sur le petit journal d'hier qui a assez bien résumé sur le mode humoristique l'affaire : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3351-c-le-petit-journal.html...

A suivre...

Partager cet article
Repost0

commentaires